Comment les géants de l’alimentation étranglent les paysans et les éleveurs

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SOURCES :

[ UNE INTRODUCTION : PRODUIRE MOINS CHER N’IMPORTE COMMENT EST UNE IMPASSE ]

http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2016/02/08/vive-la-production-artisanale_4861315_3232.html

Le professeur honoraire d’agronomie à Agro ParisTech Marc Dufumier (ça ne s’invente pas :) ) livre dans cette tribune au Monde une formidable introduction aux problème de notre modèle agricole.
Cette tribune montre à la perfection que nos éleveurs et agriculteurs ne gagneront jamais la course mondiale à la baisse des prix. Il y aura toujours une ferme avec plus de 2000 vaches encore plus productive, il y aura toujours un latifundio brésilien à cultiver soja ou colza OGM sur une plus grande surface.
Produire toujours plus coûte immensément. La course aux rendements des blés, par exemple, fait exploser la facture en engrais de synthèse. Et il n’y a pas que la facture de l’agriculteur qui est touchée. La facture environnementale – si l’on inclut les pollutions des eaux et les dommages pour la santé – de l’agriculture productiviste est immense.

Il est temps, selon Dufumier, de réorienter les subventions européennes de la PAC vers une agriculture plus artisanale, plus raisonnée et plus locale.

 

[ AGRICULTURE, ELEVAGE ET GAZ A EFFET DE SERRE ]

https://reporterre.net/Climat-l-agriculture-est-la-source

Commençons par cette remarquable synthèse écrite par l’équipe de Reporterre. Vous trouverez beaucoup de choses dans cet article. A quel point l’agriculture et l’élevage contribuent-ils au réchauffement climatique ? Quels sont les secteurs les plus émetteurs de gaz à effet de serre ? Quelle est la situation en France ? L’agriculture biologique est-elle moins émettrice que l’agriculture conventionnelle ?

Toutes ces questions importantes sont abordées, de manière extrêmement claire, dans cet article. Donc, FONCEZ !!!!!

https://www.grain.org/article/entries/5271-les-exxon-de-l-agriculture

Ensuite, On aimerait attirer l’attention du public sur un fait peu connu. La production d’engrais de synthèse est extrêmement consommatrice d’énergie et émettrice de gaz à effet de serre.
On entend souvent parler de l’épandage d’engrais et des pertes occasionnés. 80% des engrais azotés de synthèse épandu sont perdus dans l’atmosphère ou dans l’eau. C’est absolument considérable quand on connait le coût de dépollution occasionné (voir rubrique sur coûts dépollution) et quand on sait que le protoxyde d’azote, le gaz libéré à l’épandage, est 310 plus à effet de serre que le CO2.
Mais on parle peu du coût énergétique de production des engrais azotés. La synthèse de l’ammoniac est extrêmement coûteuse en énergie. Le principal producteur mondial, le norvégien Yara, bénéficie d’importantes ressources en pétrole et gaz naturel de Norvège.

Au total et mondialement, la production d’engrais azotés consomme près de 2% de l’énergie mondiale pour une proportion équivalente des émissions en gaz à effet de serre. C’est immense !

 

[ LES COÛTS CACHÉS DES ENGRAIS AZOTÉS ]

Un rapport du Commissariat au développement durable vient ici nous éclairer. Il analyse l’ensemble des coûts de dépollution occasionnés par l’utilisation – particulièrement excessive vue que 80% de la quantité d’engrais azotés de synthèse épandue n’est pas assimilée par la plante – d’engrais azoté. Ce rapport parvient à une évaluation d’entre 1 et 3 milliards d’euros annuels de coûts de dépollution directement induits par notre modèle agricole.

L’article du Monde va un peu plus loin. En plus du rapport cité plus haut, il montre que les pesticides polluent également les nappes phréatiques. Il ne chiffre pas le coût de dépollution occasionné par les pesticides mais donne une idée de l’ampleur du problème.
Le rapport :

http://www.lafranceagricole.fr/r/Publie/FA/p1/Infographies/Web/2016-01-06/pollutions-azotees.pdf

L’article du Monde :

http://abonnes.lemonde.fr/planete/article/2016/01/12/quel-est-le-cout-des-pollutions-agricoles_4846106_3244.html

Un autre chiffrage, pour l’industrie du lait cette fois :

https://www.bastamag.net/Des-prairies-au-caddie-le-prix

 

[ L’AGRICULTURE : UN SECTEUR TOUJOURS PLUS CONCENTRE ]

Concentration agricole :

En apparence, on pourrait croire à une grande diversité des producteurs agricoles. La France compte en effet aujourd’hui 451 000 exploitants agricoles.  

Seulement, en 13 ans, le nombre d’exploitations à chuté d’un tiers. En 2000, il y avait 663 800 exploitations agricoles en France, il n’y en a plus que 451 500 en 2013.
Cette destruction d’entreprise touche d’abord les petits exploitants. Sur les 212 3000 exploitations agricoles détruites entre 2000 et 2013, 134 000 était des petites exploitations.
Comme, sur la même période, il y a eu 7 000 grandes exploitations supplémentaires, on est fondés à parler de concentration. Il y a de moins en moins de petits et de plus en plus de gros !

La même concentration se remarque dans les surfaces exploitées. Les 5% d’exploitations les plus vastes concentrent 25% de la surface agricole française. Les 60% des exploitations les plus petites se partagent, elles, 15% de la surface française.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/1906726?sommaire=1906743

 

[ LES TRES FAIBLES REVENUS AGRICOLES ]

Selon une enquête récente de la Mutualité sociale agricole, un tiers des agriculteurs vit, en 2017, avec moins de 350 € par mois. Ce chiffre est une moyenne. Certaines caisses régionales voient même 44% de leurs cotisants vivrent avec aussi peu de revenus.
http://www.msa.fr/lfy/documents/98830/41910604/Dossier%20de%20presse%20de%20la%20conf%C3%A9rence%20de%20presse%20de%20rentr%C3%A9e%202017/77fafd3b-bc63-44a0-9808-8168b3bac248

 

[  DES SUBVENTIONS A L’AGRICULTURE ET A L’ELEVAGE POUR SOUTENIR DES PRIX EXTREMEMENT BAS ]

Les subventions à l’agriculture s’élevaient, en 2017, à 9.4 milliards d’euros. Ces subventions servent à soutenir la politique de prix bas de l’alimentaire. Depuis la réforme de la PAC en 2006, ces subventions ne sont plus indexés au volume de la production mais à la taille de l’exploitation. On ne soutient plus des prix mais des exploitants (agriculteurs ou éleveurs).

Sans ces subventions,  54% des exploitations auraient un résultat négatif. Elles ne sont que 15 % seulement après subventions. Pour certains secteurs, les subventions sont indispensables. 85% des éleveurs bovins (viande) auraient un résultat d’exploitation négatif sans subventions (ils ne sont que 10% après).
Les subventions ont aussi un rôle redistributif. Elles corrigent les inégalités de revenus parmi les agriculteurs et éleveurs. Ainsi, 10% des exploitations captent 70% du revenu total avant les subventions. Après subventions, les 10% qui réussissent le mieux ne se partagent plus que 46% du revenu total.

Le montant des subventions au secteur en 2017 :

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3286347?sommaire=3288090

La proportion d’exploitants, par secteur, dépendants des subventions pour obtenir un résultat positif (chiffres 2015) :

http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/primeur342.pdf

 

[ LES CENTRALES D’ACHAT, DE LA GRANDE DISTRIBUTION ET DES MARQUES DE L’AGROALIMENTAIRES, FONT PRESSION SUR LES PRIX ]

L’exemple de Bigard et du boeuf :

Nous suivons ici une interview d’un éleveur bovin réalisé par l’équipe de Fakir. Dans cet entretien, l’éleveur décrit la dépendance dans laquelle il se trouve face à Bigard, dont la centrale d’achat représente 45% du marché (3 autres centrales se partagent le reste). L’éleveur décrit comment, alors que le coût de production d’un kilo de viande charolaise est de 4.5 €, Bigard est parvenu à imposer aux éleveurs un prix d’achat de 3.7 € le kilo.

https://www.facebook.com/FrancoisRuffin80/posts/837629263085279

L’exemple du lait et de Lactalis :

L’enquête de Médiapart montre que, en pleine crise du lait de 2015, le marché mondial, que suit Lactalis, imposait aux producteurs français un prix à la tonne de 254 € . Ce prix est inférieur de 100 € en moyenne aux coûts de production. On comprend, dès lors, comment un quart des producteurs de lait ont connu un résultat négatif sur la période.

Dans cet article, vous apprendrez également plein de détails croustillants sur cette entreprise.

https://www.mediapart.fr/journal/economie/230816/lactalis-les-secrets-financiers-de-lempire-du-lait?onglet=full

 

[ L’ENQUETE FORMIDABLE DE CASH INVESTIGATION SUR LACTALIS ET LA COOPERATIVE LAITIERE SODIAAL ]

https://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-16-janvier-2018_2553523.html

Cette enquête est formidable ! On y voit comment Lacatalis parvient à enrichir ses dirigeants sans publier ses comptes. L’entreprise bénéficiant d’un immense conflit d’intérêt. Le vice-président du tribunal de commerce de Laval, dont dépend Lactalis, est un cadre dirigeant employé par Lactalis !
On y apprend aussi beaucoup sur la coopérative laitière Sodiaal. Cette coopérative, qui collecte plus d’un sixième du lait français et commercialise les marque Yoplait, grâce à des filliales opaques, ne reverse que 3.5 millions d’euros sur ces 51 millions de bénéfices aux producteurs-sociétaires.

 

[ DES ELEVEURS ET AGRICULTEURS ENDETTES ]

L’endettement moyen des exploitants agricoles s’est envolé. Il est passé de 50 000 € en 1980 à 163 700 € en 2011. Il peut monter jusqu’autour de 350 000 € chez les éleveurs porcins. C’est absolument considérable.

Ces dettes étranglent les agriculteurs qui, avec de faibles revenus, sont rapidement étrangler par les créanciers, les fournisseurs, les banques et la mutualité agricole.

Les chiffres sur l’endettement :  

http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Gaf12p062-065.pdf

La spirale de la dette :

https://www.bastamag.net/Crise-agricole-comment-empecher-banques-et-creanciers-de-s-enrichir-grace-au

 

[ LES ABUS DE LA GRANDE DISTRIBUTION ]

Les sources abondent sur ce sujet, des reportages télé aux articles web. Cependant, l’enquête fondatrice est celle réalisée par Marianne en 2011 qui dévoilait les pratiques sans scrupules de la grande distribution.
Cette enquête est difficilement trouvable en ligne. On l’a trouvé reproduite sur un forum. La voici. JETTEZ VOUS DESSUS, c’est absolument abominable ce que ces requins font subir aux producteurs.

http://www.consommer-juste.fr/forum/topic/227/

 

[ LES COOPERATIVES AGRICOLES ]

Des chiffres clefs : Les coopératives agricoles, c’est 56 milliards de chiffre d’affaire chaque année, soit 40% du secteur de l’agro alimentaire. Il s’agit donc d’acteurs importants dans le secteur.

6 groupes coopératifs agricoles (InVivo, Tereos, Terrena, Sodiaal, Vivescia, Agrial,) se positionnent en 2016 dans le top 20 européen des coopératives agricoles.

https://www.lacooperationagricole.coop/une-reussite-economique-et-sociale

 

Zoom sur une coopérative de grain / colza : IN VIVO

InVivo, c’est un Mammouth du grain. InVivo, c’est 6 000 salariés présents dans 60 pays. Un hectare agricole en France sur quatre est cultivé par un partenaire de InVivo. La moitié (de 40 à 50%) du marché des phytosanitaires (pesticides, herbicides, fongicides) transite par la centrale d’achat InVivo. InVivo occupe donc une place incontournable dans le marché agricole français.
InVivo, c’est une coopérative qui vend 1/4 de ses céréales sur le marché mondial des matières premières depuis sa salle des marchés parisiennes. La coopérative peut stocker plus d1.5 millions de tonnes de grains en même temps dans le but de les vendre au meilleur cours. Les traders manient tous les instruments de la finance : ils achètent et vendent des produits dérivés, des options, des achats à terme, des swap etc.

InVivo, c’est aussi une filière “phyto” colossale. Sa centrale d’achat approvisionne la moitié du marché français. Les “conseillers techniques ou scientifiques” qui sillonnent la France pour vendre le phyto aux exploitants sont souvent rémunérés selon leurs ventes de produits. Ils sont donc incités à faire acheter herbicides, fongicides et pesticides à des agriculteurs qui boivent leurs “techniques et scientifiques” paroles. Pour que vous imaginiez leur job, comprenez bien que, dans certains coins, les agriculteurs reçoivent des “conseils techniques” par SMS pour leur rappeler les moment et doses de pulvérisation de produits “phyto” sur leurs parcelles.
Voilà les activités de InVivo, coopérative mammouth qui, grâce à son statut coopératif, ne paie pas d’impôt sur les sociétés et, grâce au lobbying de la profession, bénéficie malgré tout du CICE, crédit d’impôt théoriquement accordé aux entreprises.

Lire d’abord l’irremplaçable travail de Basta :

https://www.bastamag.net/Agrobusiness-et-speculation#nh176-6

La surface cultivée par InVivo vient de ce document interne de 2016 :

https://www.invivo-group.com/sites/default/files/atoms/files/ra_invivo_2015-2016_fr_bd.pdf
La part du marché phyto vient de cette note de l’autorité de la concurrence émise en 2017 :

http://www.autoritedelaconcurrence.fr/pdf/avis/17DCC145versionpublication.pdf

 

[ UNE IDEE GENERALE SUR L’INDUSTRIE AGROALIMENTAIRE EN FRANCE ]

Le poids de l’industrie agroalimentaire (IAA) en France n’est plus à démontrer. Avec plus de 18 % du chiffre d’affaires industriel, 16 % de sa valeur ajoutée et près de 500 000 emplois, le secteur compte et pèse fortement dans l’activité économique de notre territoire.

C’est compréhensible quand on sait que l’IAA transforme 70 % de notre agriculture et fait vivre de nombreuses exploitations mais aussi parce que 80 % des produits alimentaires consommés en France sont fabriqués localement.

Chiffres généraux sur cette industrie :

=>http://www.bsi-economics.org/564-panorama-des-forces-et-faiblesses-de-l%EF%BF%BDindustrie-agroalimentaire-francaise

=> http://agriculture.gouv.fr/iaa-chiffres-et-indicateurs-cles

 

[ OÙ EN EST ON AVEC LE BIO ? ]

Cet article du Figaro est extrêmement clair. Le bio se développe à vitesse grand V et représente aujourd’hui près de 6% des surfaces cultivées. C’est peu direz-vous, mais ça grandit d’année en année ! :)

http://www.lefigaro.fr/conso/2017/04/28/20010-20170428ARTFIG00210-les-5-chiffres-qui-montrent-l-explosion-du-bio-en-france.php

 

[ LE BIO DANS LES CANTINES CENSURE PAR LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL ]

http://www.bioaddict.fr/article/le-conseil-constitutionnel-censure-le-bio-dans-les-cantines-a5564p1.html

Dans cet article, vous apprendrez tout de cette histoire surréaliste. Promesse de campagne du président Macron, l’introduction de produits bios et locaux dans les cantines a été censurée par le Conseil Constitutionnel, après une opposition farouche des élus Républicains. Chouette République non ?

 

[ L’AMPLEUR DES MALADIES LIEES A L’ALIMENTATION : OBESITE, DIABETE, CANCERS ]

EN 2006, la moitié des adultes était en surpoids. De même 1 adulte sur 3 faisait de l’hypertension, prêt d’un sur 2 (44%) souffrait d’hypercholestérolémie. Et, en 2017, 5% de la population souffrait du diabète. L’écrasante majorité de ces malades souffrent d’un diabète dit de “type 2”, c’est-à-dire causé par des pratiques alimentaires et le surpoids.
De même, de nombreux cancers sont causés, au moins en partie, par nos pratiques alimentaires. Un scandale, qui a fait beaucoup de bruit récemment, est l’utilisation de nitrites par les charcutiers industriels. Ces produits chimiques, destinés à diminuer le temps de cuisson et à donner une couleur rosée aux  jambons et saucisses, figurent parmi les principaux déclencheurs des cancers colorectaux.
N’hésitez pas à vous plonger dans l’enquête “Nutrition santé” pour avoir un aperçu des pratiques alimentaires de Français. Vous verrez que la sédentarité est très importante et qu’il y a encore beaucoup de travail avant d’atteindre une alimentation équilibrée.

L’enquête “Nutrition santé” de 2006 :

http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=3481  

Sur le diabète :

http://abonnes.lemonde.fr/sante/article/2017/11/14/le-diabete-une-maladie-chronique-en-forte-augmentation_5214424_1651302.html

Sur les cancers colorectaux et les nitrites en charcuterie :

https://www.nouvelobs.com/sante/20170912.OBS4535/eviter-les-cancers-lies-a-la-charcuterie-c-est-possible.html

 

[ COMPRENDRE LES LIENS ENTRE CES MALADIES ET L’INDUSTRIE AGROALIMENATAIRE FRANCAISE ]

http://www.frustrationlarevue.fr/agir-contre-lagro-business/#more-1517

Penchez-vous ABSOLUMENT sur cette interview du chantre de la désobéissance alimentaire Stéfane Guilbaud réalisée par l’exceptionnelle revue Frustration. Après avoir montré la toxicité des produits transformés, il en explique la faiblesse nutritionnelle puis  esquisse des pistes pour ce sortir du “tout prêt” et de la malbouffe. Interview INCONTOURNABLE.

2 commentaires

  • Bravo vous faites un taf remarquable ..et remarqué!!
    je vous chalenge sur un sujet…Les artistes qui possèdent une technique approfondie qui claquent au fond de leur atelier en Ardèche en faisant parfois les nègres pour d autres gars plus connus qui exposent souvent du vide et colle des chewing gum sur les vitres du palais de Tokyo parce-que les politiques culturelles ont décidé qu’il fallait valoriser un non taf basé sur un propos , un énoncé médiatisable donc…et appuyé par…des médiateurs…qui te diront exactement quoi penser de l œuvre présentée… oui c est un peu égocentrique mais je suis sur qu il y a matière a faire de belles boucles de pensées…de la fiac a Pineau en passant par les galeristes qui continuent a péter le cul des artistes en leur prenant 50% et sans les accompagner ou que ce soit hormis dans leur murs!
    prenez votre temps hein!!

  • Polterguesh dit :

    Parce que dans un débat, c’est toujours intéressant d’avoir plus de données et d’autres sons de cloches :
    http://seppi.over-blog.com/tag/agriculture%20biologique/

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